ROSE MUSQUÉE
Les cynorrhodons (Rosa canina L.) sont les faux fruits rouges des rosiers sauvages et sont utilisés depuis des siècles dans de nombreux domaines, symbolisant l'espoir et la joie de vivre. Ils contiennent une grande richesse en nutriments et en substances végétales comme la vitamine C. Répandue en Asie et en Europe, la rose sauvage pousse de préférence à l'état sauvage dans les haies, les buissons et les talus, et est également cultivée depuis des siècles.
HIBISCUS
L'hibiscus (Hibiscus L.), également appelé « rose de Chine » ou « mauve en arbre », est originaire des régions tropicales et subtropicales du monde. Son caractère rafraîchissant lui a valu une place de choix dans la phytothérapie traditionnelle et il est devenu irremplaçable dans les infusions de fruits classiques.
Romarin
Le romarin (Rosmarinus officinalis) est une plante emblématique du bassin méditerranéen, introduite en Europe centrale dès l’Antiquité. Apprécié pour son parfum intense et revitalisant, il est utilisé depuis des siècles en phytothérapie… et autrefois même dans les bouquets de mariage !
GUAYUSA
Le guayusa est une espèce de houx originaire d'Amérique du Sud, que l'on trouve principalement dans la partie nord-ouest de la région amazonienne - Équateur, Colombie et Pérou. Dans les basses terres des forêts tropicales, un arbre de guayusa peut atteindre jusqu'à 30 mètres, tandis qu'à des altitudes allant jusqu'à 2 000 mètres, la plante prend plutôt la forme d'un arbuste. Depuis des millénaires, le guayusa est consommé en commun par les groupes indigènes. Selon les croyances populaires, le guayusa possède la « force du jaguar », il est censé protéger contre les morsures de serpents venimeux et d'araignées, et offrir concentration et succès au chasseur en quête de proie.
CANNELLE
Traditionnellement utilisée pour soulager les ballonnements, les lourdeurs d’estomac et les inconforts digestifs légers, le cannelier (Cinnamomum zeylanicum), originaire d’Asie du Sud-Est, appartient à la famille des Lauracées. Réputé depuis des millénaires, il était déjà utilisé vers 2000 av. J.-C. par les Égyptiens pour l’embaumement, et il fait partie intégrante des traditions médicinales chinoises et indiennes. L’arbre met plusieurs années à croître avant que le tronc soit coupé. Les jeunes pousses qui en émergent sont ensuite récoltées et écorcées après deux ans : leur écorce s’enroule naturellement pour former les bâtons de cannelle que nous connaissons.